Comment commencer son roman ?

Écrire, contrairement aux jugements établis, ça s’apprend ! N’importe quel art créatif est soutenu par des techniques et des structures bien précises que les artistes ont étudiées. Il en va de même pour l’écriture.
Malheureusement, beaucoup de gens confondent aligner des mots sur une page avec écrire une histoire. Non, ce n’est pas parce que vous avez 300 pages de texte écrites avec fièvre que vous avez pondu un roman. Navrée de vous le dire. C’est la raison principale pour laquelle les éditeurs sont submergés de manuscrits, et n’en publient qu’une infime minorité.

Sommaire
    Add a header to begin generating the table of contents

    C’est légitime de penser que vous avez un roman si vous avez noircis une palanquée de pages. Votre cerveau vous dit : « T’as vu tout ça ! C’est du boulot ! « . Et de plus, vous avez certainement vécu énormément d’émotions lorsque vous l’avez écrit. Vos émotions sont le carburant qui vous pousse à écrire, le feu sacré qui alimente la locomotive. Donc, vous pensez que ces émotions là seront aussi vécues par vos lecteurs ?

    C’est une profonde erreur. Et votre manuscrit n’est probablement en rien une histoire.

    Vous pensez que vous êtes capable d’écrire une histoire en partant de rien ? C’est normal que vous pensiez ça : votre cerveau se sert des histoires pour organiser et mémoriser les informations dont il est bombardé chaque jour.

    Donc, oui, vous avez la capacité de créer une histoire. Mais en quoi cette histoire sera-t-elle plus élaborée que celle que vos lecteurs ont la capacité d’écrire eux-mêmes spontanément ?

    Alors que si vous apprenez à écrire une histoire. Si vous vous intéressez aux structures sophistiquées qui ont fait leurs preuves, que ce soit pour le genre de livre que vous affectionnez, ou pour des films, des séries, alors là, vous allez apporter quelque chose de plus à ceux qui vont vous lire.

    Vous pourrez créer un jeu, excitant, passionnant. Une vraie addiction pour votre façon de raconter, d’entraîner votre lecteur là où vous le voulez. De créer de la surprise, de la joie, de la peine… De créer de l’amour pour vos personnages. Et pour vous, en tant qu’auteur, qui poussera votre lectorat à acheter tous vos livres, sans distinction.

    Mais ça va vous demander de travailler un peu avec votre cerveau gauche, analytique, alors que la majorité des gens associent l’écriture au cerveau droit, créatif.

    Non, l’écriture de roman n’est pas un travail créatif à 100%. C’est même un travail de précision extrêmement sophistiqué…

    Ceux qui ont compris ça, qui apprennent à écrire des histoires, entament un travail qui leur coûte un peu au départ… Mais par contre, ils n’ont plus de problème pour trouver des éditeurs, pour fidéliser leurs lecteurs et pour vivre de leur plume.

    L’écriture est un métier qu’il faut apprendre. Imaginez-vous un boulanger prendre simplement de la farine et de l’eau pour faire son pain ? Non. Pour vendre du pain, il faut d’abord être apprenti pendant deux ans.

    Pour être musicien, il faut apprendre le solfège, et s’entraîner tous les jours.

    Pourquoi l’écriture de roman ferait-elle exception à la règle ?

    Attention, je parle bien ici d’écriture de roman. Personne ne vous empêche d’écrire pour vous si vous en avez envie. Et votre œuvre sera respectable en tant que création artistique. Mais création artistique uniquement…

    Les idées : Comment faire des choix et avoir de l'inspiration

    Le métier d’auteur, de créateur au sens large, c’est aussi de faire des choix.
    Cela peut sembler anodin, parce qu’on en fait tous les jours et que c’est presque machinal.
    Mais dans la création, ça conditionne le résultat final.
    Dans la vie aussi, remarque…
    Il est donc important de prendre conscience des choix que vous allez faire, de savoir comment prendre les décisions les plus avisées, et aussi pourquoi certains choix sont cornéliens.
    Comme vous allez vous confronter très tôt à ces problématiques, autant les aborder de front dès le début de votre travail d’écriture.
    Rassemblez toutes les idées qui vous viennent à l’esprit, faites-en une liste ou utilisez des posts it pour les rassembler par thème.

    Un rien d'organisation

    Mettre en place un projet, ce n’est pas simple… En premier lieu, ça prend du temps et cela demande de l’organisation.
    Dans l’article “ Du temps pour écrire” je vous ai expliqué comment faire.
    Ne ratez pas les rendez-vous que vous vous êtes fixés avec vous-même. N’en ratez AUCUN, au moins pendant le premier mois.
    Ensuite, les choses se seront mises en place, et vous commencerez à en cueillir les fruits.
    Maintenant que vous avez du temps, et surtout de l’énergie pour faire les choses, qu’allez vous en faire ?
    Suivre la formation, bien évidemment… Mais attention, il y a plusieurs types d’attitudes possibles.

    Quels sont les outils qui peuvent vous aider ?

    Un des tous premiers à mettre en place, c’est un bon organisateur. Tous les chefs d’entreprise en utilisent, tous les leaders ont ce genre d’outils.
    Peut-être en avez-vous déjà un… Mais si ce n’est pas le cas, nous vous donnons ici une approche que vous pouvez appliquer.
    Votre organisateur peut prendre de multiples formes. Mais toutes ces méthodes ont une chose en commun : ELLES LISTENT CE QUE VOUS AVEZ À FAIRE AUJOURD’HUI
    Oui, la réussite, ça passe par des choses toutes bêtes, et savoir précisément la tâche que l’on a à faire chaque jour en est une. Et elle est essentielle.

    Vous pouvez utiliser un document Word, un cahier papier, ou une mindmap. Mais dans tous les cas, il faut que vous notiez tout ce que vous avez à faire, cocher les tâches lorsqu’elles sont effectuées.
    Exemple : Aujourd’hui : trouver mon outil de mindmapping
    Demain : créer ma structure de roman
    Ne pensez pas que ce genre d’approche est « trop scolaire »… Les plus grands leaders l’utilisent au quotidien.
    Une mind map c’est une organisation des tâches dans l’espace. Vous pouvez trouver des solutions de mindmapping en ligne, ou des logiciels téléchargeables gratuits. Il vous suffit de chercher « outil de mindmapping » sur votre navigateur.
    Utilisez l’outil qui vous convient le mieux, une mind map, en colonne, liste, tout ce que vous voulez et qui fait sens pour vous… Même des post-it sur un mur, peu importe du moment que vous ayez vos tâches à faire tous les jours.
    OR-GA-NI-SEZ-VOUS ! Pour avoir encore plus d’information sur l’organisation lisez l’article : “ Du Temps Pour Ecrire”.

    C’est indispensable pour mener votre projet à bien. Cela vous aidera à le mettre en place

    Faites des recherches

    Si vous écrivez de la non-fiction, la recherche peut impliquer des recherches historiques, culturelles, scientifiques ou autres recherches académiques. Cette recherche peut impliquer la lecture d’autres travaux, des travaux de terrain, des entretiens avec des experts, ou peut prendre de nombreuses autres formes.
    Si vous écrivez de la fiction, vous devrez peut-être faire des recherches traditionnelles sur des événements réels, des personnes, des lieux ou d’autres éléments qui composent votre histoire. 

    Vous pouvez également effectuer des recherches personnelles pour vous aider à préparer votre histoire. Cela peut inclure des croquis de personnages ou des fiches techniques, la prise de notes sur la création de votre univers, etc. 
    Ces recherches vont constituer les ingrédients qui vont alimenter votre histoire. Il est probable que vous n’en utilisiez que 20%, mais vous en aurez besoin pour construire et argumenter l’opinion de votre personnage principal.

    Choisissez la thématique de votre histoire.

    Nous ne parlons pas du sujet ou de l’intrigue générale, mais plutôt de la vue d’ensemble : thèmes, arcs des personnages, ce que vous essayez de dire sur le monde. 
    Pour la fiction, cela peut prendre la forme de grands thèmes – par exemple, vous écrivez un livre sur l’amour, l’amour familial, la vengeance, le deuil, la peur, la timidité, ou encore l’impact du changement climatique, les problèmes sociaux ou politiques. A vous de voir ce qui vous passionne. Quelle est la question que vous vous posez et comment votre récit va-t-il y répondre ? 

    La passion est importante, c’est un sujet dont vous allez parler pendant 300 pages, mieux vaut ne pas s’essouffler avant d’avoir terminé.
    Pour la non-fiction, vous devez considérer ce qui rend votre livre unique. Par exemple : ce mémoire rend compte personnellement d’un événement historique important ; ce livre utilise une nouvelle méthode de thérapie comportementale pour aider les lecteurs à surmonter une rupture…
    Bref ce n’est pas l’intrigue de votre histoire mais le thème général, l’intrigue sera les différentes étapes et chapitres que votre héros va vivre. Comment il va faire palpiter le cœur de vos lecteurs.

    Dans quel Univers ?

    Dans univers votre héros va-t-il évoluer, essayer de le décrire, de le visualiser, est ce la rue dans laquelle vous vivez ? un monde totalement imaginaire ? Une ville que vous avez visitée ? Soyez certains des détails. 
    Dans un premier temps partez de ce que vous connaissez.

    Qui est votre personnage principal ?

    Il sera le moteur de votre récit. C’est lui qui va emmener votre histoire. Bien entendu, ses aventures seront liées à la thématique que vous aurez choisie. Il en exprimera les principales opinions, ce en quoi il croit (en fait le message que vous voulez faire passer). 
    Votre héros est motivé par quelque chose de puissant. Vous devez donc établir son objectif et décrire pourquoi il veut atteindre cet objectif. Ce sera généralement une question de vie ou de mort.

    Tout bon héros a une faille, un handicap qu’il va devoir dépasser. D’ordre physique ou psychologique, souvent même les deux. Ce sera à vous de raconter comment il dépasse ces failles et comment il se transforme au cours de votre récit. C’est ce que l’on nomme l’arc transformationnel. Vous devez connaître ses motivations, ce qui le pousse à agir et pourquoi.

    Pour que le récit existe, il faut que le héros rencontre des embûches, qu’il soit en conflit avec des événements ou des personnes, généralement il sera face à un antagoniste puissant qui lui mettra des bâtons dans les roues tout au long de l’histoire et lui rendra la vie dure. Si vous n’avez pas de conflit, d‘embûches, vous n’avez pas d’histoire.

    Posez des questions à votre personnage principal, quel est son passé, vous ne le décrirez probablement pas dans votre histoire, mais vous l’auteur, vous aurez besoin de le connaître. 
    Quelles sont ses passions, principales qualités, défauts, quelle est le mensonge auquel il croit (sa faille interne dont il n’a pas conscience, cela peut être l’égoisme, la peur, le manque de confiance en soi), il va mettre des solutions en place pour étayer son mensonge et ce sera le moteur des conflits dans lesquels il va se jeter. Pas besoin d’avoir une fiche descriptive, vous pouvez utiliser des photos d’acteur, des images ou faites des croquis…
    Partez de personnes que vous connaissez, mais pas entièrement, mélangez les traits de caractères. 

    Dans la structure du chemin du héros, nous utilisons les archétypes, cela permet de créer de solides personnages, riches et complexes, plus vivants que nature.

    En résumé, au début de votre récit votre protagoniste est dans sa zone de confort, mais il veut obtenir quelque chose (le plus facile est un objet concret, talisman, clés, etc.), ou bien quelque chose se passe et il est obligé de sortir de sa zone de confort. Ce qui va l’amener à se trouver dans une situation inhabituelle, mais il va parvenir à s’adapter. Il obtient ce qu’il veut mais il va le payer cher, puis revient à la situation initiale en ayant changé, il a trouvé le talisman, la clé, il épouse la princesse et il est devenu une nouvelle version de lui-même, il a évolué !

    Quelle structure choisir ?

    Dans la formation « Écrire Un Livre Accrocheur” nous utilisons une structure bien précise qui est celle du “Chemin du Héros”, basée sur les enseignements de Joseph Campbell et Chris Vogler. Tous les contes, les mythes ancestraux, les odyssées, les films, les séries, sont basés sur cette structure, elle est universelle.
    Elle est complexe mais elle est complète. Elle demande de faire fonctionner vos deux cerveaux, le rationnel et le créatif. C’est pourquoi nous vous accompagnons pas à pas afin d’en tirer le meilleur pour écrire des histoires captivantes. Elle est aussi le reflet de notre voyage, de votre développement en tant qu’écrivain.

    Bien d’autres structures sont proposées et ce sera à vous de choisir laquelle vous convient le mieux. Certains écrivains s’asseyent et écrivent, d’autres ont besoin d’un plan, d’une ligne de conduite et d’autres encore ont besoin d’une structure détaillée avant de se lancer dans l’écriture proprement dite. 

    Stephen King écrit sans avoir de plan et sans connaître la fin de son histoire, mais il est l’exception, je le soupçonne d’avoir déjà toute sa structure en tête avant de commencer, tout comme Mozart avait ses symphonies en tête et au complet avant de poser les notes sur le papier.
    Mais nous ne sommes ni Stephen King, ni Mozart, et nous avons besoin d’une structure et de connaître la fin de notre récit pour nous lancer dans l’écriture. Surtout lorsqu’on débute, commençons par le plus simple.

    La plus basique est en 3 actes, un début, un milieu, une fin, avec un pic de tension dans chaque acte.

    Dans toute bonne histoire vous trouverez ces éléments indispensables :

    • Une situation initiale (le début)
    • Un élément perturbateur (le début)
    • Des péripéties (le milieu)
    • La résolution du conflit (la fin)
    • La situation finale (la fin)

    Par exemple dans “Matrix”, Néo est un informaticien qui s’ennuie et fait des programmes de hacking (situation initiale), mais il est obsédé par la matrice et veut découvrir ce qu’elle est.(élément perturbateur : Knock, Knock !)
    Il rencontre les “agents”, qui veulent l’empêcher de savoir. Il apprend à se battre et à les contrer (les péripéties), et il découvre ce qu’est la matrice et parvient à la maîtriser. (Situation finale).

    Ce sont les quelques lignes que vous devriez avoir avant de commencer votre histoire, l’idée de base, le pitch. Une phrase qui va résumer ce que vous voulez raconter, que vous pouvez dire en quelques secondes.

    Ensuite, décomposez chaque étape, la situation initiale, c’est le quotidien de votre héros, ce qu’il vit tous les jours et qui ne lui pose aucun problème. Il est dans sa zone de confort.

    exemple : un jeune garçon adopté par son oncle et sa tante, se fait harceler et maltraiter.

    L’élément perturbateur, c’est ce qui va venir déranger son quotidien, il reçoit une lettre… Cette lettre va bouleverser son quotidien, le sortir de la situation dans laquelle il se trouve.

    Il va vivre des péripéties ce sont les étapes, des obstacles qui viennent se mettre en travers de son chemin, au plus les obstacles sont difficiles, au plus votre histoire sera intéressante et palpitante. Votre lecteur doit se demander comment il va s’en sortir et ne pas voir la solution.
    Le héros change de milieu, il se fait des amis qui vont l’aider dans sa quête qui sera de tuer le plus vilain de tous les sorciers. Un antagoniste tellement puissant, qu’il semble impossible à vaincre. 

    Pour la résolution du conflit, le héros trouve des solutions pour contrer son antagoniste, toutes les petites histoires parallèles trouvent aussi leur dénouement. Il n’a pas tué le sorcier mais l’a éloigné pour un temps.

    Et enfin, dans la situation finale, votre héros a évolué, il peut se reposer, faire la fête avec ses amis.

    Pour plus de facilité et pour avoir une ligne de conduite, commencez votre roman par la fin et remontez le fil du temps, c’est la scène la plus importante de votre histoire, celle qui doit surprendre les lecteurs.

    Rédigez votre premier draft, jusqu’au bout !

    Pour ce faire, suivez votre structure, enrichissez là au fur et à mesure, écrivez chapitre par chapitre et puis scène par scène et veillez à la cohérence de votre récit. Écrivez un synopsis et ajoutez y des scènes. Faites un calendrier des événements.

    Pensez aussi au fameux “montrer et ne pas dire” surtout pour vos dialogues, en général lorsqu’on parle, on fait aussi quelque chose, marcher, prendre un objet, se toucher le visage.
    Entrez dans le ressenti et le comportement de vos personnages. Entrez dans leur monde, que voient-ils ? Quelles sont leurs émotions et impressions lorsqu’ils y arrivent.

    Certaines personnes ne jurent que par une routine quotidienne, tous les jours pendant une heure avant le travail. D’autres plongent profondément dans le Mois national de l’écriture de romans (NaNoWriMo). D’autres barbotent quand ils le peuvent. Il n’y a pas de bonne façon de faire, seulement la façon qui fonctionne pour vous. 
    Les centaines de pages qui composent un livre terminé peuvent sembler énormes, mais même si vous n’écrivez que dix pages par semaine, c’est l’équivalent de quarante week-ends, soit moins d’un an pour rédiger un livre complet. 

    Quels sont les problèmes courants que vous pouvez rencontrer lors de la rédaction de votre premier brouillon (et comment les surmonter) : 

    Problème : Je ne sais pas comment terminer cette scène ! 

    Solution : Alors sautez-la ! Par exemple, si vous écrivez un scénario d’horreur, vous devez créer de la tension. Si vous ne pouvez pas la décrire pour le moment, vous pouvez insérer dans votre texte « un tas de choses effrayantes se produisent », la laisser en suspens et y revenir plus tard. Vous n’êtes pas obligé d’écrire linéairement. Il est normal de laisser les choses à faire pour plus tard. 

    Problème : Mazette ! Je viens de réaliser que je ne sais rien de ___ et que mon personnage tient un ____. Notez: je dois faire des recherches pour être précis. 

    Solution : Essayez de ne pas vous arrêter au cours de l’écriture de votre premier draft pour partir sur une tangente de recherche. L’un des meilleurs conseils des journalistes est l’abréviation AV, qui signifie « à venir ». Lorsque vous avez besoin de revenir sur quelque chose, vous pouvez simplement écrire AV dans le manuscrit, et lorsque vous passerez à la modification, un rapide Ctrl + F  avec les lettres AV, peut vous aider à retrouver toutes les parties que vous devez compléter à une date ultérieure. 

    Problème : j’ai réalisé à mi-chemin de mon récit qu’il serait préférable que mon personnage ait un frère cadet au lieu d’une sœur aînée. Maintenant, toutes les scènes avec la sœur doivent être réécrites. 

    Solution : C’est un autre problème pour la réécriture ! Au fur et à mesure que vous approfondissez votre manuscrit et que les choses changent, faites une liste des choses que vous souhaitez revoir ou revérifier. Notez simplement « transformer la sœur en frère avant la scène du bateau » pour ne pas oublier de le faire.

    Enfin si vous bloquez, vous retrouvez dans un nœud gordien, il faut peut-être creuser du côté des peurs qui vous empêchent d’aller de l’avant. Je vous suggère de lire ou relire nos articles sur Le syndrome de l’imposteur et sur la confiance en soi en tant qu’écrivain.

    Laissez reposer quelques temps

    La plupart des écrivains ont besoin de donner à leurs premiers brouillons le temps de respirer afin de pouvoir y revenir avec un regard neuf. Un mois est généralement conseillé. Mais c’est vraiment à vous de décider, si vous êtes impatient, deux semaines devraient faire l’affaire.

    Relire avec un œil neuf.

    Essayez de vous dissocier de votre rôle d’auteur, et installez-vous dans les chaussures du lecteur sévère que vous êtes.

    La première lecture de votre manuscrit doit être d’un niveau élevé. Ne vous concentrez pas trop sur les tournures de phrases (si quelque chose vous gêne, entourez-le), mais ne passez pas trop de temps à essayer de diagnostiquer ce qui ne va pas ou vous perdrez le rythme de lecture de votre histoire pendant que vous lisez). 

    C’est mieux de compléter cette étape si vous pouvez imprimer une copie de votre manuscrit, c’est plus facile que de relire à l’écran.

    Voici ce que vous recherchez : 

    • Existe-t-il des incohérences, des fautes de logique ? 
    • Quel est le rythme ? 
    • La structure fonctionne-t-elle ? 
    • Si vous écrivez de la fiction, est-ce que tous les personnages principaux ont des arcs de développement ?

    Pour les écrivains qui abordent un premier brouillon sans plan, c’est l’étape où ils reviennent à leur travail et découvrent qu’ils ont besoin d’une structure, et envisagent de l’adapter dans un deuxième brouillon.

    C’est généralement là qu’ils viennent nous voir pour avoir de l’aide, car nous pouvons vous fournir une structure infaillible et qui a fait ses preuves depuis la nuit des temps

    Nous avons tous les outils dont vous aurez besoin pour écrire une histoire palpitante : une structure solide expliquée pas à pas, comment créer des personnages remarquables, comment créer un univers… Des coaches qui sont à votre écoute et vous suivent avec bienveillance, bref donner vie à votre rêve…

    Si cela vous intéresse, il suffit de vous inscrire à la conférence gratuite que je donne sur l’écriture CLIQUANT ICI

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

    Retour haut de page